Association de soutien à Laurent Ségalat

La médiatisation de l’affaire Ségalat

Posted by assoclseg sur novembre 16, 2011

Est-ce positif pour Laurent ?

Entre le 5 octobre et le 15 novembre, quatre émissions  télévisées ont été diffusées sur l’affaire Ségalat : TSR, TF1, W9, Direct 8. Nous avons répondu présents pour témoigner dans ces émissions car cette médiatisation allait se faire de toute façon. L’absence de nos témoignages aurait alors laissé une place dominante à la version de l’accusation. Nous avons rencontré des journalistes motivés pour mieux comprendre cette affaire, curieux d’approcher les différentes versions. C’est, en effet, une forme de démocratie. Nous constatons que ces émissions ont toutes mis en évidence les sérieux doutes sur les accusations portées contre Laurent : c’est une bonne chose.

Cependant,  le principal intéressé, le vit très mal. Se voir dans des émissions de faits divers qui, même sérieuses, sont dans le registre du sensationnel, l’a blessé. Notamment, la vision récurrente de cette  photo noir et blanc sur laquelle on zoome, le fait cauchemarder. Les propos diffamatoires du seul témoin à charge (sur des dizaines !), rapportant l’idée d’un vol, sont profondément choquants.

La communication reste ainsi pour nous un problème délicat,  entre la nécessité de défendre la cause de Laurent et celle de limiter l’atteinte à sa personne.

Dans la somme d’informations transmises au cours de ces émissions, nous avons relevé quelques erreurs :

  • Le client venu à la librairie après 17H30 le 9 janvier n’a rien acheté : sinon on aurait une preuve de son passage et la défense s’en serait servie (chaque vente était consignée sur un cahier).

  • Entre l’appel au 144 et l’arrivée du médecin se sont écoulées 49 mn (et non 34 ou 40).

  • Les coulées rouges sur la dernière marche de l’escalier ne sont pas du sang ( la maison a été nettoyée par une société après la levée des scellés).

  • Personne ne convoitait la librairie : Roger et Catherine cherchaient depuis des années quelqu’un pour la reprendre.

  • La fracture du crâne n’a pas deux trous « gros comme des oeufs » mais est linéaire avec deux embarrures (1cm et 3cm).

  • Le professeur D. Lecomte n’a pas été payée « très cher » mais une somme raisonnable et même modeste si on la compare aux prix pratiqués en Suisse.

  • Le sol n’était pas impeccable lors de l’arrivée du médecin mais grossièrement nettoyé.

  • L’autopsie initiale a été pratiquée dés le 10 janvier, mais le rapport n’a été rendu que 4 mois après, en mai 2010. Donc, pendant 4 mois, on ne savait pas officiellement de quoi Catherine était morte.

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