Association de soutien à Laurent Ségalat

500 signatures

Publié par assoclseg le mai 8, 2013

La pétition électronique "Justice pour Laurent Ségalat !"que nous avons lancée vient d’atteindre 500 signatures.

500 personnes trouvent donc logique de dénoncer le verdict scandaleux de la cour d’appel. Nous nous réjouissons de ce premier résultat.

Il s’agit d’une cause personnelle et familiale, mais le fait que la cour d’appel puisse condamner une personne à 16 ans de prison, sans aucune preuve tangible de sa culpabilité, fait réfléchir sur le fonctionnement même de la justice.

Chacun peut se demander : "Et si un jour c’était mon tour  ?"

C’est en cela que l’affaire de Laurent revêt un caractère plus général. Nous continuons cette campagne de signatures :

Signez et faites signer la pétition "Justice pour Laurent Ségalat !"

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Emission sur France 2

Publié par assoclseg le mars 18, 2013

Mardi 2 avril dans l’émission Histoires en série de B. Schoenberg sur France 2, à 20h35, sera diffusé un reportage de 26 mn sur l’affaire Ségalat. Cette émission reprendra  rapidement les étapes de cette affaire, dont le réel procès de 2 semaines et l’audience d’appel de 5 heures, et s’attardera davantage sur les dégâts humains qu’elle a engendrés.

Signez et faites signer la pétition "Justice pour Laurent Ségalat !" (lien plus bas)

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Avis juridique

Publié par assoclseg le mars 7, 2013

article du 26 février

Un article sur l’affaire Ségalat est paru le 26 février 2013 dans le journal 24 heures. Cliquez pour le lire

Justice pour Laurent ! La pétition pour dénoncer la décision en appel est toujours ouverte.

 Signez et faites-la signer en cliquant sur le lien suivant :

http://www.avaaz.org/fr/petition/Justice_pour_Laurent_Segalat_1/?cbfTXdb

Attention : on signe en entrant une adresse mail.

Donc merci d’entrer une adresse mail avec prénom et nom : pseudo et chiffres à proscrire.

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Pétition "Justice pour Laurent Ségalat !"

Publié par assoclseg le février 10, 2013

Les considérants de la condamnation de Laurent à 16 ans de prison, du 30 novembre 2012, sont parus.

Rien de surprenant dans cette argumentation qui se focalise sur un minimum d’éléments pour ne pas donner prise à une contre-attaque trop fournie. Laurent serait coupable  parce qu’il y a son ADN et celui de Catherine, qu’il y a des taches de sang et de griffures et qu’il a nettoyé. Nous considérons cette interprétation comme arbitraire car, trouver une personne dans une mare de sang et essayer de la déplacer et de la réanimer laisse justement ces traces. Contrairement à ce que le tribunal d’appel considère comme surprenant, nettoyer au lieu d’attendre les secours dans le sang est une réaction normale. Qu’aurait dit la police si elle avait trouvé Laurent couvert de sang ? Attendre les secours  49 mn dans du sang, aurait-ce été plus normal ?

Bien que les 3 éléments cités suffisent à la Cour d’appel pour condamner Laurent à 16 ans de prison, des considérations sont données sur les éléments qui dérangent le plus. Sans arme, le tribunal d’appel se raccroche au marteau trouvé sur place, alors même que cet objet avait été écarté par les policiers eux-mêmes et par le légiste officiel ! Sans mobile, le tribunal utilise la diabolisation de Laurent en sortant des termes de psychiatrie de leur contexte, alors que le psychiatre officiel s’en était expliqué, au 1er procès, en disant qu’on ne pouvait rien  conclure quant à un passage à l’acte. A quoi cela sert-il que ces gens se soient exprimés en première instance si le tribunal d’appel leur fait dire ce qu’il veut ?

Pourtant, le dossier contient les preuves de l’innocence de Laurent. Citons en vrac : le rapport financier irréprochable, les preuves de la longue réanimation, l’absence d’arme et de mobile, le rapport de Pr Fried montrant que Laurent ne pouvait être là lors du choc reçu par Catherine, les témoignages du procès et bien d’autres choses…

Pour dénoncer cette révoltante décision, révoltante par ses arguments comme par la façon dont l’audience d’appel s’est déroulée, nous lançons une pétition. Elle est adressée au député de la 5ème circonscription de Haute–Savoie, M. Francina, représentant du lieu d’habitation de Laurent. Il s’agit d’alerter les politiques français sur le sort d’un de leurs concitoyens. Cette pétition n’a aucun lien avec le fonctionnement des pétitions suisses. Son but est uniquement contestataire et médiatique. Elle souhaite rassembler derrière une cause. Tous nos soutiens suisses peuvent, bien sûr, la signer et la faire signer aussi.

Justice pour Laurent !

Signez et faites signer la pétition en cliquant sur le lien suivant :

http://www.avaaz.org/fr/petition/Justice_pour_Laurent_Segalat_1/?cbfTXdb

Attention : on signe en entrant une adresse mail.

Donc merci d’entrer une adresse mail avec prénom et nom : pseudo et chiffres à proscrire.

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Mise à jour

Publié par assoclseg le décembre 19, 2012

2 personnes du canton de Vaud se sont rajoutées au comité de soutien suisse qui compte maintenant 27 personnes.

Merci à eux pour la gentille lettre de soutien qu’ils ont envoyée et pour leur engagement.

1 Blanc Jacqueline Buchillon
2 Blanc Jean-Claude Buchillon
3 Bonnard Tecklenburg Marie Retraitée Crissier
4 Calpini Christa Pharmacienne Puidoux
5 Calpini Jacques Pharmacien Puidoux
6 Canova Pierre Lausanne
7 Clément François, Dr Médecin Lausanne
8 Clément-Tanner Jacqueline Écrivain Lausanne
9 Depraz Thierry Ébéniste Lausanne
10 Faure Jean-Louis Sculpteur Paris
11 Favrod Charles-Henri Journaliste Saint-Prex
12 Frochaux Claude Éditeur, retraité Lausanne
13 Frochaux Pierrette Documentaliste – archiviste Lausanne
14 Gailloud Michel Marbrier Ecublens
15 Goy Béatrice Clarens
16 Ineichen Hugo, Dr Psychiatre Prilly
17 Kodmani Bassma Chercheur Paris
18 de Muralt André Monnaz
19 de Muralt Sabine   Monnaz
20 Mussard Simone Libraire Paris
21 Nasch Monique Pully
22 Nasch Paul Ingénieur EPFL Pully
23 Parietti Catherine Logopédiste (orthophoniste) Porrentruy
24 Roux Janine Pully
25 Silberstein Jil Écrivain Moudon
26 Steffen Yoo-Mi Bibliothécaire Lausanne
27 Surmont Agathe Éducatrice Cornol

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Radio

Publié par assoclseg le décembre 9, 2012

Mardi 11 décembre, à 14h00 sur RTL, l’émission de Jacques Pradel sera consacrée à l’affaire Ségalat.

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Livre

Publié par assoclseg le décembre 7, 2012

La décision du Tribunal d’appel de condamner Laurent à 16 ans de prison fait oublier le véritable procès qui s’est déroulé en mai et juin derniers et qui a conduit à son acquittement.

Nous signalons donc la parution d’un livre de Jacques Secrétan aux éditions Mon Village qui, bien qu’il ne défende pas la cause de Laurent, met en avant les nombreux jours d’audience et le véritable débat qui a eu lieu lors du procès en première instance.

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Inique !

Publié par assoclseg le décembre 1, 2012

 La Cour d’appel marche en ordre derrière le ministère public

 

Avec une grande obéissance, le Tribunal d’appel a hier rendu un verdict calqué sur ce que demandait le procureur général. Reprenant des éléments contenus dans la plaidoirie de ce dernier, qui était la même que celle prononcée au mois de mai, ces trois juges n’ont pas même laissé une touche personnelle modifiant tel ou tel point : pas une tête n’a dépassé : 16 ans !

Dormez braves  gens, votre justice trouve toujours le coupable dans toutes les affaires ! Sa police est infaillible et aucun mystère ne lui résiste ! Ainsi, on peut se demander si le tribunal a vraiment lu l’intégralité du dossier. Rejetant l’expertise du gastro-entérologue par la phrase « le prévenu a dit que Catherine était vivante à son arrivée », il n’a à l’évidence pas compris que l’arrêt de la digestion peut être causé par un traumatisme grave et pas seulement par la mort. Sans cette précision comment alors comprendre la plaidoirie de M° Portejoie le jeudi 29 ?

Pour rendre les choses plausibles, le tribunal diabolise Laurent : il est « manipulateur ». On a même entendu « envoûteur », « magicien » dans la bouche de l’avocat des parties civiles.  Pour ce monsieur, il manipulerait ses avocats ! Est-on au Moyen-Âge ? Et bien non, nous sommes en 2012 : Laurent est un homme d’un « haut niveau de dangerosité » dixit le ministère public : la famille appréciera…

La magie tient plutôt au fait que, dans les motivations du verdict, le marteau pourtant écarté par les policiers eux-mêmes réapparaît comme par enchantement comme arme du crime. Quel miracle ! il en manquait une. Peu importe que le légiste officiel -le Pr. Mangin- ait dit en juillet 2011 ne pas pouvoir se prononcer sur cet objet. Là encore, pour apprécier cette « subtilité », il aurait fallu lire le dossier jusqu’au bout de façon objective.

Les traces de sang et les griffures montreraient à l’évidence une lutte : quand on essaye de réanimer quelqu’un trouvé dans une mare de sang, n’est-il pas logique qu’il y ait du sang partout ? Est-il si impensable que quand on tente de transporter un corps inerte de 80 kg qui a les bras ballants, on se retrouve avec des traces ? Surtout si on lui fait ensuite un massage cardiaque et un bouche-à-bouche frénétiquement. Ces traces sur le visage de Laurent avaient pratiquement disparu trois jours et demi plus tard comme on peut le voir sur la reconstitution. Ceci prouve leur superficialité.

Laurent aimait sa belle-mère et a tout fait pour la sauver. Les traces trouvées correspondent exactement à ce scénario. Mais la police n’est pas allée dans cette direction : il faut donc la couvrir  et sauver sa réputation : Laurent sera donc le manipulateur narcissique et paranoïaque même si les deux psychiatres disent le contraire ! Exit les spécialistes, exit les 28 mois d’instruction, la première version des hommes de terrain ne peut-être que la bonne !

La motivation du verdict ne revient pas sur les horaires. Et pour cause : l’heure d’arrivée de Laurent au moulin n’est pas connue. Le ministère public le fait arriver à 18h30. Mais qui peut après avoir éteint son ordinateur à 17h26 -soit en 64 mn- ranger la librairie, accueillir un client, répondre à ses questions, fermer la boutique, aller chercher la voiture, démarrer, rouler prudemment avec des pneus d’été sur des routes enneigées jusqu’à l’hôpital, se garer, rejoindre la chambre de Roger, discuter et passer un moment avec lui, reprendre la voiture, se rendre au moulin sur des routes difficiles, se garer difficilement aux abords du moulin ? Plus que « magicien », il faudrait être superman ! Cela permet au tribunal de dire que Laurent a mis 3H avant d’appeler les secours, ce qui est faux. Laurent, quant à lui, pense être arrivé entre 19h30 et 20h et il a appelé les secours à 21h15.

Entre 16h56, heure du dernier téléphone à Catherine, et l’arrivée de Laurent personne ne sait ce qu’il s’est passé au moulin. Catherine est-elle tombée après un malaise dû à la fatigue ? Quelqu’un l’a-t-elle agressée ? Personne ne le saura jamais. Mais on ne peut, pour le ministère public, laisser une case vide : tout doit être maîtrisé et expliqué pour rassurer l’opinion.

L’opinion publique a dû être prise en compte, dans cette décision de condamnation, pour l’aspect financier. Le contribuable vaudois ne doit pas payer  de dédommagements à quelqu’un d’incarcéré 28 mois, à tort, à cause des erreurs des enquêteurs ! Cela altérerait la confiance de la population dans sa justice.

Ainsi, la décision était prise depuis longtemps : en quelques heures, les trois juges de la cour d’appel ont annulé une décision d’acquittement qui, elle, était l’aboutissement d’un long procès d’une semaine et demie où tout avait été patiemment analysé.

La Cour d’appel affirme n’avoir aucun doute sur la culpabilité de Laurent. La défense a pourtant démontré sans ambiguïté que Laurent ne pouvait être là au moment du traumatisme subi par Catherine. Non seulement c’est  à l’accusation de prouver la culpabilité du prévenu et non à la défense de prouver son innocence, car le doute doit profiter à l’accusé, mais encore la défense a apporté la certitude de son innocence.

Les conséquences de cette condamnation vont peser sur la vie réelle de tous les membres de la famille de Laurent : on ne se penche pas sur ce genre de détail à la Cour d’appel.

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Le sauf-conduit

Publié par assoclseg le novembre 20, 2012

Laurent a obtenu un sauf-conduit pour se rendre à l’audience d’appel.

La cour d’appel a émis un sauf-conduit pour Laurent pour la journée du 29 Novembre 2012, celle où il doit être entendu.

Loin d’être une faveur, ce sauf-conduit est un dispositif légal qui permet à un ressortissant étranger d’être entendu par une autorité judiciaire sans pour autant renoncer à un droit fondamental, la protection territoriale que lui accorde son pays. La France, comme la plupart des pays européens, n’extrade pas ses ressortissants.

Nous reproduisons ci-dessous  le texte du code de procédure pénale suisse concernant le sauf-conduit : http://www.admin.ch/ch/f/rs/312_0/a204.html.

Art. 204 Sauf-conduit

1 Si les personnes citées à comparaître se trouvent à l’étranger, le ministère public ou la direction de la procédure du tribunal peut leur accorder un sauf-conduit.

2 Une personne qui bénéficie d’un sauf-conduit ne peut être arrêtée en Suisse en raison d’infractions commises ou de condamnations prononcées avant son séjour, ni y être soumise à d’autres mesures entraînant une privation de liberté.

3 L’octroi du sauf-conduit peut être assorti de conditions. Dans ce cas, l’autorité avertit le bénéficiaire que toute violation des conditions liées au sauf-conduit entraîne son invalidation.

Par l’application de cet article de procédure prévue par le code de procédure suisse, Laurent devrait pouvoir donc se rendre sereinement devant la cour d’appel, sans avoir à redouter une arrestation lors de son entrée en Suisse,  en arrivant au tribunal, ou en repartant chez lui.

 

Venez nombreux…

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Organisons-nous pour le procès en appel

Publié par assoclseg le octobre 11, 2012

(Les informations données ont toutes paru dans la presse)

 

Le procès en appel aura lieu les jeudi 29 novembre et vendredi 30 novembre à Lausanne.

Nous invitons toutes les personnes qui ont soutenu Laurent lors du premier jugement à assister aux audiences (voir infos plus bas). Il est important que l’on sache à partir de quoi le tribunal va se prononcer et qu’un public nourri en soit témoin.  Le procès initial a duré 7 jours pleins. Le  grand nombre d’auditions de témoins et d’experts a conduit à l’acquittement de Laurent. On se demande légitimement comment les magistrats de la cour d’appel pourront aller davantage dans le fond des choses en 2 jours plutôt qu’en 7. Cette brièveté pose question.

 

Nous nous posons aussi des questions quant à la composition du tribunal : quel mode de désignation aboutit au choix des juges ?  Sont-ils tirés au sort ? volontaires ?  Est-ce un tour de rôle ? Doit-il y avoir une représentation des deux sexes ? Nous n’avons pour le moment pas de réponse à ces questions. On souhaite rappeler que la justice vaudoise a gardé Laurent 28 mois en prison malgré de très nombreuses demandes de libération, toutes rejetées par les magistrats.

 

La presse a évoqué, en juillet dernier, certains arguments développés par le procureur dans son appel qui remet en cause l’acquittement. La soi-disant « double vie »  de Laurent y est mentionnée tout comme la remise en cause du « doute ». Voici ce que l’on peut dire concernant ces deux points :

 

  • Une double activité professionnelle dont la compagne, les quatre filles, la mère, le père, la belle-mère, le frère, la sœur, et de nombreux amis sont au courant, correspond-elle à une « double vie » ? Tous les proches de Laurent connaissaient sa situation de reconversion, y compris la famille de Catherine qui fait appel. Laurent n’avait, volontairement, pas mis au courant ses collègues du CNRS car il n’était pas sûr de la viabilité de la librairie à long terme. Il ne voulait pas fragiliser son équipe par l’annonce d’un départ non réalisé. C’est Roger et Catherine qui insistaient pour que Laurent s’investisse rapidement dans la librairie en raison de l’âge et de la maladie de Roger. Cette situation était une transition nécessaire. En quoi est-ce une preuve de meurtre, de n’avoir pas mis au courant ses collègues ?

 

  • Le « doute » évoqué lors du précédent jugement repose surtout sur l’absence de mobile : pour tuer quelqu’un, il faut une raison.  Pourquoi Laurent se serait-il  attaqué à Catherine ? Tous les témoins ont évoqué au contraire l’affection qui les liait. Suggérer  un différend à cause de la  succession est juste une fabrication de mobile puisque les papiers de succession étaient en règle et ne suscitaient aucun différend.

 

Cette page sera complétée si besoin, d’ici l’audience, selon les articles parus dans la presse.

 

 

INFOS : Les audiences se tiendront au Tribunal cantonal d’appel au Palais de justice de l’Hermitage à Lausanne, route du Signal N° 6. Les audiences commencent à 9H. Le parking est celui de Sauvabelin. Pour les personnes qui viennent de loin, merci de nous prévenir de votre venue (ass-soutien-lsegalat@laposte.net) afin que l’on organise au mieux la répartition des personnes sur les deux jours selon les disponibilités de chacun. La salle risque d’être plus petite et il serait dommage que des personnes ayant fait une longue route ne puissent rentrer. (possibilités d’hébergement  chez des amis  Lausannois pour ceux qui le souhaitent)

 

Venez nombreux, Laurent a encore besoin de votre soutien !

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